AIN SEFRA : MA SOURCE JAUNE

mais alors dit alice si le monde n'a aucun sens rien ne nous empêche d'en inventer un "

29 août 2006

STAGES D'ARMES

la rentrée AIKIDO, commence

Mon ami Joel Roche démarre à partir du 17 septembre 2006

Armes17sept06

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10 août 2006

Prague


Prague avec modif son
Vidéo envoyée par thierrylaure

interview télé tchèque joel roche stage à prague 2005 avec qui j'ai été a prague

Posté par lucpi à 20:18 - AIKIDO - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Aikido - Christian Tissier


Aikido - Christian Tissier
Vidéo envoyée par Stylz

Vidéo d'un cours donné par Maître Christian Tissier 7° Dan d'Aikido.

Posté par lucpi à 20:14 - AIKIDO - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Aikido vs karate


Aikido vs karate
Vidéo envoyée par Lekko

avec un bon niveau, l'aikido a tout son sens

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Aikido animé


Aikido
Vidéo envoyée par jjrabu

un peu d'humour et de l'animation, en aikido

Posté par lucpi à 20:10 - AIKIDO - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Aikido Kagami Biraki 2006


Aikido Kagami Biraki 2006 TAAF
Vidéo envoyée par soshin

l'aikido, c'est aussi le maniement du baton, du sabre et du couteau

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01 août 2006

Le Qi Gong

Introduction

"Qi Gong" ou "Chi Cong" ou "Chi Kung" veut dire "travail de l'énergie".
C'est l'art de faire circuler l'énergie interne, le Qi ou Chi. Gong veut dire maîtrise, discipline. C'est une pratique provenant du
taoïsme, souvent appelée "exercices de la sérénité".
Il consiste en exercices de santé, utilisés par la médecine chinoise depuis près de trois millénaires. Il existe différentes variantes ou écoles. Sa pratique est obligatoire en Chine pour ceux qui veulent devenir maîtres de la plupart des arts martiaux.

Caractéristiques principales des exercices de Qi Gong

Les exercices sont divisés en deux groupes:

  • les exercices actifs, par mouvements des membres, destinés à coordonner la conscience et le souffle,

  • les exercices passifs, souvent réalisés en position allongée, destinés à décontracter le corps et apaiser le mental.

Quelques exercices de Qi Gong

Il n'est pas facile de décrire ces exercices, qui ne sont pas des exercices de gymnastique occidentale. La pratique avec un professeur est indispensable pour assimiler l'état d'esprit dans lequel ils doivent être faits ainsi que la précision des gestes.
Cependant, quelques exercices typiques peuvent être décrits rapidement pour donner une petite idée et peut être l'envie d'essayer.

La position de base, dite de concentration du Chi, est la suivante:

  • Le buste est bien droit
    très légèrement penché en avant,
  • les genoux légèrement fléchis,
  • les pieds parallèles écartés de la largeur des épaules,
  • le pouce de la main droite sur le nombril,
  • la main gauche sur la main droite,
    ou très légèrement en dessous,
  • la tête droite, le menton rentré,
  • les épaules détendues,
  • les yeux ouverts, le regard posé sur le sol à 3 mètres,
    avec un sourire intérieur,
  • en étant à l'écoute des sensations.

qicong

Cette position peut s'obtenir convenablement en imaginant être assis sur un tabouret invisible, la tête étant suspendue à un fil également invisible.
Quand elle est correcte, un équilibre très stable est obtenu.
Elle peut être gardée une à deux minutes.

Généralités sur les mouvements
Des exercices d'assouplissement sont faits au début de la séance.
Beaucoup de mouvements partent de la position statique précédente.
Tous les mouvements sont faits avec lenteur, en ondulant les bras, un peu comme les ailes d'un oiseau, en harmonie avec la respiration:

  • quand les bras montent, inspiration; les genoux se tendent modérément,

  • quand les bras descendent, expiration; les genoux fléchissent légèrement.

Il faut rechercher la sensation des pieds au sol et des mains dans l'espace (certains disent "avoir la conscience dans les pieds et les mains").
Les bras sont comme suspendus à des fils invisibles, les mains ne sont jamais raides.
Toujours penser que l'on travaille avec de gros ballons de plage invisibles.
Les exercices sont généralement faits 4 fois de suite et enchaînés les uns aux autres dès que plusieurs sont effectués correctement. Un temps de respiration et de conscience des sensations peut être placé entre chacun d'eux.

Exercice préalable de "balancement"
A partir de la position de base, en jouant uniquement sur les chevilles, se balancer très légèrement et très lentement d'avant en arrière, 4 fois, sans perdre l'équilibre, puis de gauche à droite, en accentuant la pression sur le pied du côté où l'on penche.

Exercice préalable de mobilisation du Chi
Il consiste à balancer les bras, paumes des mains vers le sol, d'arrière en avant, avec des ondulations dans les mains, en fléchissant les genoux quand les bras sont au plus bas (expiration).

chigong

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22 juillet 2006

LES TECHNIQUES ILLUSTREES

akido1

c'est y pas beau ces petits dessins

m_aihammi_katate_dorim_gyakuhanmim_kata_doti_men_uchim_morote_dorim_muna_dorim_ryokata_dorim_ryote_dorim_ushiro_katate_dori_kubi_shimem_ushiro_ryohiji_dorim_ushiro_ryokata_dorim_ushiro_ryote_dorit_ushiro_katate_dori_kubi_shime

histoire d'illustrer par des photos dessins:  les saisies d'apprentissages en aikido

  Enseigner...   

ai Aï: ancien idéogramme exprimant l'amour, l'harmonie, l'union
Ki: feu qui donne la vie, manifestation de la vie, énergie universelle symb_ki
symb_do

Do: la voie

...

Enseigner l’Aïkido, c’est partager et transmettre ce que l’on aime.
Enseigner, c’est aussi créer une dynamique qui va emmener les pratiquants dans un élan, dans le plaisir de la découverte, puis de la recherche. C’est générer un climat .
La pédagogie est l’outil qui va permettre d’organiser l’apprentissage de l'aïkido.
Le premier souci de l’enseignant, c’est certainement d’amener le pratiquant à l’autonomie.
Autonomie donnée par l’étude, la compréhension puis l’appropriation des techniques, en tant qu’acteur et non consommateur.
Donner un sens à la pratique. Qu’est-ce qui permet le mouvement, Qu’est ce qui l’anime ?, Qu’est-ce qui le justifie ? Quand devient -il incohérent ? A quoi cela nous conduit-il ?...
« enseigner n’est pas remplir une coupe, c’est allumer une flamme ».
Mais les tentations sont nombreuses ...
Enseigner n’est pas imposer une image de soi même, mais donner de multiples situations d'expérimentation. Enseigner n’est pas se poser en référence absolue, mais développer un esprit d’ouverture. Éviter de tomber dans un propos abstrait, ésotérique, mais à partir de la pratique, et en cohérence avec celle-ci, construire son discours. Esquiver le doucereux piège d’une vérité unique, par un regard critique sur sa pratique.
Avec son regard, sa sensibilité, à la mesure du développement atteint, et selon son expérience, l’enseignant propose des clefs, amène à faire des ponts, ouvre des portes, des possibles ...Ainsi, participe à la transmission.

kokyu            irmi2          kote2

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MES CLUB JUSQU EN 2005

logo

"Aiki n'est pas l'art de la bataille avec l'ennemi; ce n'est pas une technique de destruction de l'adversaire; c'est la voie de l'harmonisation du monde qui fait de l'humanité une seule maison"

j'ai exercé comme enseignant pendant environ 15 ans de 1990 à 2005:

LA BAULE,

ST MARC SUR MER ET ST AIGANANT DE GRAND LIEUE

aikido

et oui c'est moi, avec d'autres articles me concernant lors de mes manifestations de stages

toujours a st marc sur mer, avec une section adultes2eme_article_sur_l_aikido_club_st_marc

article_club_st_marc_sur_mermon club de st marc sur mer dorenavant fermé pour cause de depart

j'ai eu des responsabilités au sein de la federation nationale et de la ligue des pays de loire

communication et promotion

responsable école des cadres pour les futurs eneignants, depuis ma pratique de l'aikido, 20 ans

mes clubs:

fontenay sous bois avec max mazonne

st marc sur mer

la baule

st aignant de grand lieue

mes profs superieurs

joel roche

franck noel

jean luc subileau

christian tissier

philippe granger

O'Sensei Morihei UESHIBA

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AIKIDO/PHILOSOPHIE

frank_noel

Comme pour la plupart des Arts Martiaux, les origines de l'Aïkido se perdent dans un lointain passé. On retrouve ses origines dans l'Aïki-jutsu, pratiqué par le prince Tejin, sixième fils de l'Empereur Seiwa (850-880). Ses techniques furent transmises de génération en génération par la famille Minamoto pour donner ce que nous connaissons aujourd'hui sous le nom d'Aïkido

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Quatrième enfant et premier fils de Yoroku et Yuki Ueshiba, Morihei vit le jour dans la ville côtière de Tanabe. D'une santé plutôt fragile, Morihei était nerveux et tombait souvent malade.

Après une enfance passée dans l'école d'un temple (Terakoya) et une éducation primaire dans une école de Tanabe, il entra au collège où ses capacités en arithmétique lui permirent de devenir assistant du professeur.

A dix-sept ans, Morihei mit fin à ses études pour travailler dans un commerce familial, à Tokyo. C'est à cette époque qu'il commença à s'intéresser aux Arts Martiaux par l'étude du Ju Jutsu et du Ken Jutsu. Mais une grave maladie l'obligea à retourner à Tanabe.

Une fois remis, il épousa Hatsu Itokawa qu'il connaissait depuis son enfance. A vingt ans (en 1903), il s'engagea comme simple soldat au 61ème régiment d'infanterie de Wakayama où ses talents de combattant furent tout de suite remarqués. Affecté au 37ème régiment de la quatrième division d'Osaka, il profitait de son temps libre pour pratiquer le sabre de l'école Yagyu Shingan-Ryu.6004606_m 

Envoyé en Mandchourie, il revint en 1906 et quitta l'armée malgré la demande de ses supérieurs. Les six années suivantes furent pour Morihei l'occasion de continuer son entraînement des Arts Martiaux.

En 1912, Morihei partit avec un groupe de cinquante-quatre familles de Tanabe jusqu'au comté de Monbetsu, Kokkaido où ils fondèrent le village de Shirataki. A l'origine de cette émigration, une idée gouvernementale pour repeupler l'Hokkaido et qui cherchait des volontaires susceptibles de s'installer dans cette île au climat rigoureux. Après une longue lutte contre les orages et la neige qui ravageaient les cultures, les colons parvinrent au bout de deux longues années à recueillir leurs premières récoltes. Son épouse et leur fille en bas âge les rejoignirent à ce moment.

En 1915, grâce à un journaliste local, il rencontra Sogaku Takeda, maître de Daïto Ju-Jutsu. Durant un mois, Morihei parcourut régulièrement la journée de cheval qui le séparait d'Engaru pour suivre l'enseignement de Takeda Senseï. Morihei parvint ensuite à convaincre son professeur de venir s'installer à Shirataki. 6004609_m

En novembre 1919, Morihei reçut un télégramme l'informant de l'état de santé critique de son père. Laissant ses terres et la plupart de ses biens en cadeau à Takeda Sensei, il se mit en route sans plus attendre. Il fit tout de même un détour par Ayabe (près de Kyoto) en entendant parler d'un certain Onisaburo Degushi, maître de la secte Omoto, inspirée de la religion shinto. Leur rencontre marqua profondément Morihei qui espérait obtenir la guérison de son père grâce à ses prières.
Arrivé à Tanabe, Morihei apprit le décès de son père et passa les mois suivants à méditer et à prier. Puis il partit avec Hatsu, qui venait d'accoucher, et leurs deux filles pour Ayabe dans le but de trouver, auprès du révérend Degushi, la paix intérieure grâce à une vie religieuse.

Les sept années qui suivirent permirent à Morihei de faire évoluer sa conception spirituelle de la vie. Cette conception de l'unité du corps, de l'âme et de l'esprit fut à l'origine de la création de l'Aïkido, au moins autant que l'étude du Daito-Ryu. Encouragé par le révérend, Morihei fonda un Dojo (le "Ueshiba Juku") où il put faire profiter les membres de la secte de son enseignement. Il passa le reste de son temps entre la culture de la terre et la prière. Ainsi naquit l'Aïki Bujutsu.

Début 1924, il accompagna le révérend Degushi en Mandchourie afin d'y installer un centre spirituel, mais le petit groupe fut arrêté et condamné à mort. Grâce au gouvernement Japonais, ils furent sauvés et purent reprendre la vie tranquille qu'ils menaient à Ayabe.

A cette époque, certains officiers de la marine impériale, membres de la secte Omoto et fréquentant le Dojo Ueshiba, parlèrent de maître Ueshiba à leurs connaissances. C'est ainsi que l'amiral Isamu Takeshita découvrit l'Aïkido et fit tout par la suite pour le promouvoir. De 1927 à 1931, le nombre d'élèves augmenta tellement qu'un soutient financier permit d'établir un Dojo permanent en avril 1931 à Tokyo. Le "Kobukan" accueillit ainsi les pionniers de l'Aïkido, tels que Gozo Shioda et bien d'autres...

En 1932, l'organisation Budo Senyokai fut créée à l'initiative du révérend Degushi afin de promouvoir l'Aïkido au niveau national, ce qui provoqua un surcroît de travail pour le fondateur qui fit de nombreuses démonstrations dans tout le pays.

En décembre 1935, un incident entraîna la dissolution de la secte Omoto. Ueshiba Senseï, qui enseignait dans diverses organisations officielles, comme l'Ecole Navale, l'Université Militaire et les écoles militaires de Toyama et Nakano, ne fut pas inquiété.

En 1937, la guerre contre la Chine força de nombreux uchi-dechi à rejoindre les drapeaux. Puis, en 1942, la guerre du Pacifique vida un peu plus les Dojo...
Avec sa femme Hatsu, il décida de quitter la capitale et se retira à Iwama où il construisit un Dojo, véritable sanctuaire de l'Aïkido où il passa la majeure partie des douze années suivantes. Durant cette période, il continua à travailler et à perfectionner sa technique, créant ainsi le concept de "Takemusu Aïki" mettant en avant l'exécution spontanée de techniques sans forme imposée.

Au début des années cinquante, grâce à la volonté et à l'effort des pratiquants les plus anciens comme Gozo Shioda, Koïchi Tohei et bien sûr le fils du Fondateur, Kisshomaru, et de plus récents comme Morihiro Saito et bien d'autres..., l'Aïkido renaissait. L'enseignement d'O-Senseï traversa même les mers et commença à se répandre partout comme une réponse à un monde qui recherchait de plus en plus l'aisance et le confort matériel. Il ne faut pas non plus oublier toutes les personnes, anonymes ou non, qui à un moment ou à un autre ont aidé l'Aïkido à devenir ce qu'il est aujourd'hui.

Le 26 avril 1969, Morihei Ueshiba Senseï s'éteignait, léguant au monde un trésor d'Amour et d'Harmonie.

Voîlà, vous en savez un peu plus, la prochaine fois, je vous parlerais du sympathique mais destructeur Krav-maga qui signifie en hébreu " Combat Rapproché ".

5998215_mContrairement à de nombreux arts martiaux, le Krav Maga ne présuppose pas que les combattants respectent un ensemble quelconque de règles. En particulier, l'entraînement insiste sur des situations atypiques telles que :

  • réagir à une attaque surprise ;

  • combattre à mains nues contre un adversaire armé d'une arme tranchante (typiquement couteau, éventuellement caché au début du combat), contondante (batte) ou à feu ; 5998218_m

  • empêcher l'adversaire de sortir une arme ou de s'en servir ;

  • combattre contre plusieurs adversaires, sortir d'une situation d'encerclement ;

  • continuer à se battre blessé, sonné, attaché, etc. ;

  • protéger une tierce personne.

De plus, l'absence de règles développe des réflexes importants, en particulier celui de protéger son entrejambe et ses yeux.

L'entraînement au Krav Maga couvre aussi des situations susceptibles de dégénérer en combat et des méthodes, aussi bien verbales que physiques, pour éviter la violence lorsque c'est possible5998217_q

http://www.youtube.com/watch?v=Rb4C_vh4eUc&mode=related&search=

Posté par lucpi à 07:07 - AIKIDO - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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